Ce que l’aristocratie peut encore nous apprendre, et ce qu’elle doit oublier
La noblesse a perdu ses privilèges en 1790, mais elle a gardé des habitudes. Certaines méritent d’être volées sans scrupule : la tenue, la discrétion, le goût du temps long. D’autres peuvent disparaître sans que personne les pleure. Petit inventaire, à l’usage de toutes.







